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Le journal de Christian Maes
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Reprise

12 Mars 2015 , Rédigé par Christian Maes

Reprise de ce blog politique et culturel dans quelques jours.

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Entrée bien agréable

17 Août 2014 , Rédigé par Christian Maes

Entrée bien agréable
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Campanules

6 Juillet 2014 , Rédigé par Christian Maes

Premières images du jardin

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Hospice d'Havré

5 Juillet 2014 , Rédigé par Christian Maes Publié dans #Tourcoing

De mon appartement, avant le départ

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Retour sur un désastre politique : la disparition d'un "socialisme" municipal roubaisien

10 Avril 2014 , Rédigé par Christian Maes

Parler de désastre serait-il exagéré ? Non car d’une crise profonde de la société roubaisienne inscrite elle-même dans une crise nationale économique et identitaire, il ne pouvait arriver qu’une crise de la représentation politique municipale sans précédent. Témoin direct depuis 20 ans de la vie municipale tant d’un point de vue politique que professionnel, je propose quelques réflexions sur une plus longue durée des causes de la situation actuelle.

Depuis la libération Roubaix a toujours été dirigée plus ou moins par des coalitions socialo centristes où dominait la SFIO, en rupture nette avec les communistes, y compris en 1959 avec les gaullistes ! Dans cette ville ouvrière, fortement influencée par le patronat textile et le catholicisme paternaliste et social, les réalisations sociales furent nombreuses et marquent une forte identité locale.

La crise du textile, la présence importante d’une immigration de première génération tant européenne que magrébine, dont beaucoup de harkis, ont pour reflet une double rupture de cette tradition municipale : 1977, Roubaix est dirigé par une coalition d’union de la gauche, excluant toute alliance centriste et le maire Pierre Prouvost entame de grands projets qui n’aboutiront qu’en partie ; 1983, le pouvoir municipal tombe dans les mains, dès le premier tour, de la droite unie majoritairement modérée d’André Diligent ancien adjoint d’un maire socialiste mettant fin à la parenthèse d’une gauche forte.

Idéologiquement chrétien démocrate, personnalité politique il jette les bases d’une gestion sociale visant d’une part à défendre au sein de la communauté urbaine les intérêts du versant Nord-Est, dans une certaine continuité avec Pierre Prouvost en privilégiant le compromis musclé avec Pierre Mauroy, et d’autre part un achat de la paix sociale dans les quartiers par la promotion de jeunes roubaisiens et d’associations issus notamment de l’immigration.

Le courant socialiste va se diviser puisque qu’une partie des militants ou sympathisants, issue souvent du rocardisme commence à rejoindre et à participer à la municipalité UDF comme Robert Caillaux ou Pierre Dubois.

C’est en 1995 que le « socialisme » roubaisien tente de reprendre la direction de la ville dans une liste conduite par Bernard Carton clairement d’Union de la Gauche (PS, Verts avec Marie Blandin, PCF, MRC) et avec un programme plus nettement républicain et laïque. La victoire de 300 voix de la liste de droite de Vandierendonck, successeur UDF adoubé par Diligent, marque, à mon avis, un tournant décisif pour le PS roubaisien.

Se met alors peu à peu en place une vision gestionnaire, d’alignement systématique sur la communauté urbaine, un humanisme de bonne conscience, une vision communautariste qui va assigner à la ville de Roubaix le rôle d’accueil et d’assistanat des couches de population défavorisée, de l’immigration et du regroupement familial, avec pour corollaire une manne financière revendiquée par le maire plus à l’aise à manier la sébille qu’à analyser politiquement les causes du déclin économique, social et culturel et les tensions urbaines qui en découlent.

C’est à partir de 2001 que la crise roubaisienne latente s’aggrave. R. Vandierendonck rejoint par opportunisme le parti socialiste affaibli, minoritaire et sans projet et lui impose ainsi qu’à ses alliés une dérive gestionnaire et complaisante, paradoxalement autoritaire, qui masque peu à peu la réalité sociale du vécu des roubaisiens et l’identité historique d’une ville populaire et ouvrière.

Puis après 2008, une partie de la gauche rejetée dans l’opposition, le socialisme roubaisien a pratiquement disparu et se maintient sous une forme clientéliste, ambigüe sur les questions laïques, favorisant les lobbies et pratiquant la discrimination positive qui conduit aux dérives communautaristes dans les quartiers et à une société éclatée.

Cet aveuglement face à la réalité, cet abandon d’un projet autonome de redressement social alors que la crise, bien réelle, du modèle républicain de fraternité, de lutte sociale, d’égalité disparait, aura pour conséquence l’éclatement de la gauche et notamment du Parti socialiste, un refuge massif dans l’abstention politique, une exigence identitaire au travers du vote des couches moyennes traditionnelles vers le Front National y compris au deuxième tour. Les tristes tentatives d’arrangement, sans contenu politique, au deuxième tour ne pouvait que conduire à la victoire par défaut d’une droite très identifiée.

Cette lente déliquescence du socialisme remonte donc à bien loin. Pierre Dubois, ce maire non élu, incapable de comprendre le cadeau empoisonné de son prédécesseur fait payer aux roubaisiens, à la gauche et à son parti une lourde note de frais : le désintérêt, le rejet, l’exaspération, la désespérance traduit par « on n’est plus chez nous…» aggravé il est vrai par une politique nationale désastreuse soumise à Bruxelles, un peu comme Roubaix soumis à la CUDL et aux dotations.

Peut être est ce l’occasion qu’apparaissent de nouveaux talents politiques pour reconstruire une Gauche républicaine de combat !

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Tourcoing, dimanche 12 heures...

2 Février 2014 , Rédigé par Christian Maes Publié dans #Tourcoing

Tourcoing, dimanche 12 heures...
Tourcoing, dimanche 12 heures...Tourcoing, dimanche 12 heures...
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Municipales, DLR, expliquons-nous !

15 Janvier 2014 , Rédigé par Christian Maes Publié dans #politique

Où se situe Christian Maes réellement ? (1) Question politique fort pertinente en ces temps où « faire de la politique » est peu considéré et où le débat d’idées qui précède l’action est peu en cour. Aux municipales d’ailleurs, force est de constater que beaucoup de candidats masquent leur « étiquette » ; aveu de faiblesse face à l’idéologie dominante du rejet des organisations politiques et des idéologies.

Bref. Expliquons-nous !

Elu et militant depuis 1977, à Tourcoing comme à Roubaix quelques principes ont guidé mes choix : se rattacher clairement sans sectarisme à un courant de pensée politique, seul guide qui permet l’action en tant qu’élu, privilégier un accord politique plutôt que la simple convoitise d’une place éligible, s’engager dans la proximité là où l’on réside et, en ce qui me concerne là où l’on travaille, organiser un travail collectif de conviction.

Fondamentalement attaché au combat social républicain et national, aux principes de laïcité et de souveraineté, aux forces de progrès issues de l’action historique notamment celle du mouvement ouvrier, au rôle essentiel de l’Ecole libératrice et pour reprendre une formule fameuse « à l’élitisme culturel pour tous » c’est en ce sens que réside ma cohérence politique.

Depuis 1992 adhérent du MDC devenu MRC en 2002, c’est sous cette appartenance que j’ai eu des responsabilités militantes tant au niveau national que local à Roubaix et Tourcoing. Elu chevènementiste et président du groupe Républicain et Citoyen depuis 1995 au conseil municipal de Roubaix, le mandat à ce titre se termine. C’est tout naturellement que désormais habitant de nouveau Tourcoing je recentre sur le plan local mes activités politiques.

En 2002, à la présidentielle, Chevènement créait le « Pôle Républicain » pour rassembler les « Républicains des deux rives » dans un souci d’indépendance nationale et de souveraineté populaire. C’est sur cette ligne de conduite qu’aujourd’hui je rejoins (2) Nicolas Dupont Aignan qui avec « Debout la République » est, si je puis dire, un « chevènementisme » opérationnel (On le percevra nettement aux futures européennes de mai). Le MRC est en grande partie devenu inaudible dans sa soumission contradictoire au Parti socialiste.

Le combat avec mes amis reste donc le même. Quant à moi, je me suis toujours considéré de par mon expérience, de par mes fonctions professionnelles, militantes ou électives comme un responsable politique du versant Nord Est de notre métropole.  

A Roubaix, pour les municipales, le respect des électeurs m’a conduit à la tête du Groupe à travailler dans l’opposition jusqu’au vote du budget fin décembre. Nous avons mené en vain des discussions avec le maire sortant. Avec l’UMP aucun accord politique de fond qui aurait permis des alliances n’a pu hélas se faire jour. A titre individuel, certains de mes amis pourront rejoindre cette liste dans l’état d’esprit de rassemblement qui avait prévalu en 2008 dans la constitution d’une liste d’Union Républicaine avec le gaulliste social Max-André Pick.

A Tourcoing, ville où je fus élu, où nous avons proposé des candidats aux législatives, et que je n’ai jamais cessé de défendre, notamment à la Communauté Urbaine où à la commission culture ne siégeait aucun élu tourquennois, je peux être utile dans l’esprit décrit au début de ce texte. L’enjeu essentiel est d’éviter une dérive sociale et urbaine à la roubaisienne dans l’assistanat généralisé et de perdre ainsi toute mixité sociale et indépendance. Enfin, les questions laïques et culturelles me semblent être des enjeux de fond. Il faut sans doute aussi des élus qui sauront au dessus de la simple gestion quotidienne dans une pédagogie concrète promouvoir l’amour de la patrie et l’exigence sociale de l’égalité républicaine. Hélas la gestion socialiste des ces dernières années n’apparait pas à la hauteur des besoins nécessaires au développement et à l’équilibre social de notre ville.

Avec mes amis, avec des propositions, je suis aujourd’hui et dans les mois qui viennent disponible pour cette bataille nationale et républicaine.

(1) Nord Eclair Tourcoing du 11 janvier 2014
(2) Je fus candidat sur la liste DLR aux européennes de 2009

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A mes amis de l'Alliance des Républicains (Roubaix-Tourcoing)

10 Janvier 2014 , Rédigé par Christian Maes Publié dans #politique

A mes amis de l'Alliance des Républicains (Roubaix-Tourcoing)

Devant nous s’annoncent les municipales et surtout les européennes. A Roubaix les contacts que nous avons eus avec Pierre Dubois et avec G. Delbar (UMP) n’ont pas abouti pour des raisons politiques différentes. L’un persévère dans une politique de soumission libérale de la ville de Roubaix dans un déclin inévitable, notre groupe l’a combattu jusqu’au dernier conseil municipal ; l’autre a refusé tout accord sur des objectifs républicains, nationaux, dans une démarche qui n’a plus rien à voir avec l’accord de 2008 avec M. A. Pick. Nous avons rencontré également le Parti Communiste. J’ai également été appelé par le Rassemblement Bleu Marine.

En ce qui me concerne, je ne me présenterai pas à Roubaix. Les attaques répétées dans la presse sur mon positionnement m’amènent à clarifier la situation. Considérant en cohérence que le chevènementisme opérationnel n’est plus au MRC, j’ai décidé de rejoindre Dupont Aignan, le républicain de l’autre rive avec qui nous partageons les valeurs essentielles du combat républicain, laïque et national et d’adhérer à DLR et de me rendre utile, plus particulièrement à Tourcoing.

Je vous invite à faire de même car le combat républicain a besoin de bras sur la métropole. Je pense qu’il ne faut à Roubaix soutenir aucune liste et renvoyer dos à dos PS/Modem et UMP. Votre avis sur cette question ? Ma position n’engage aujourd’hui que moi même et chacun peut proposer un autre positionnement ou participer à une liste qui lui convient. Je relancerai également l’Alliance des Républicains (APAR) pour en faire un club politique d’information, pour promouvoir sans exclusive le rassemblement des patriotes des deux rives.

Je développerai tous ces arguments dans les jours qui viennent dans mon blog et dans la presse. Le combat Républicain et Citoyen continue. Elu ou simple citoyen militant, je vous invite à le partager et à le faire partager !

Avec toute mon amitié, mes sentiments républicains dévoués.

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«Roubaix n’a pas évolué dans le bon sens»

6 Décembre 2013 , Rédigé par Christian Maes Publié dans #Roubaix

Propos recueillis par Nord Eclair le 30 novembre dernier au sujet du bilan du maire.

C’est un mandat qui n’a pas vu Roubaix à la hauteur des exigences de renouveau politique », assure le chevènementiste Christian Maes. Il se souvient de René Vandierendonck, affirmant qu’il serait « le dernier maire de Roubaix ». Pour lui, on y est, au regard de l’alignement sur la position de LMCU. « Je dis cela avec consternation. Roubaix est la variable d’ajustement social de la politique socialiste de la communauté urbaine ». Résultat, « il y a eu une hausse de la pauvreté et des inégalités communautaires dans les quartiers». Christian Maes considère qu’il y a eu des manquements en termes « de laïcité, de vivre ensemble : Roubaix est une ville de plus en plus socialement divisée dans les approches religieuses. C’est un problème qui lui colle à la peau ». Mais faute d’avoir une politique plus autonome, d’un point de vue financier notamment, « c’est de l’assistanat généralisé dans une ville qui est championne pour demander des aides ». Christian Maes n’est pas uniquement dans le négatif. Par exemple, il loue les investissements qui ont été consentis dans les écoles de la ville. Mais dans le même temps, « on a estompé les questions de sécurité, d’immigration ».

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Journal d'octobre 2013

28 Octobre 2013 , Rédigé par Christian Maes Publié dans #journal politique

Samedi 12 octobre, Tourcoing — J’assiste à la manifestation devant l’Hôtel de ville contre les taux d’impositions !

Mercredi 17 octobre — Etrange conseil municipal de Roubaix qui commence par une adresse inopinée du maire. Dans un style douloureux et compassionnel, il s’élève contre l’expulsion d’une jeune fille kosovare et de sa famille. Visiblement une grande partie du conseil n’est pas au fait des évènements qui ont du se produire dans la journée. Un conseil municipal pris en otage des états d’âme du premier magistrat ! Nous ne fûmes pas au bout de notre peine puisque le groupe socialiste qui semble vouloir vivre un soudain et tardif renouveau entama par la voix de Marie-Odile R. (PS) un lamento des plus extravagants sur les Roms et leur insertion manquée au moment même où les camps roubaisiens viennent d’être enfin démantelés. Voila donc notre assemblée sous la dictature de l’émotion et d’un maire qui abaisse la fonction. Cela évite le débat politique pourtant inévitable quant aux contradictions et au manque de lucidité des socialistes. Je ne pouvais alors que rappeler que la véritable question est celle du rétablissement de nos frontières nationales et du contrôle de l’immigration.

Dimanche 27 octobre — Voilà qu’à Tourcoing se crée un collectif musulman dont la première manifestation est de lutter contre l’islamophobie, comparée à du racisme ! Une nouvelle fois confusion des termes… Derrière tout cela se cache une revendication identitaire exigeante de droits communautaristes bien loin de ce que doit être un espace laïque ! La présence du député UMP et du maire PS tout à un discours lisse pour ne pas froisser une clientèle possible ne fait que renforcer le Front National comme seul interlocuteur dans la défense des valeurs laïques et républicaines. Nous assistons à la même dérive qu’à Roubaix où le soi disant dialogue des religions tient lieu de discours laïque et permet toutes les dérives à la loi de 1905. N’entendent-ils pas leurs concitoyens !

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