«Roubaix n’a pas évolué dans le bon sens»
Propos recueillis par Nord Eclair le 30 novembre dernier au sujet du bilan du maire.
C’est un mandat qui n’a pas vu Roubaix à la hauteur des exigences de renouveau politique », assure le chevènementiste Christian Maes. Il se souvient de René Vandierendonck, affirmant qu’il serait « le dernier maire de Roubaix ». Pour lui, on y est, au regard de l’alignement sur la position de LMCU. « Je dis cela avec consternation. Roubaix est la variable d’ajustement social de la politique socialiste de la communauté urbaine ». Résultat, « il y a eu une hausse de la pauvreté et des inégalités communautaires dans les quartiers». Christian Maes considère qu’il y a eu des manquements en termes « de laïcité, de vivre ensemble : Roubaix est une ville de plus en plus socialement divisée dans les approches religieuses. C’est un problème qui lui colle à la peau ». Mais faute d’avoir une politique plus autonome, d’un point de vue financier notamment, « c’est de l’assistanat généralisé dans une ville qui est championne pour demander des aides ». Christian Maes n’est pas uniquement dans le négatif. Par exemple, il loue les investissements qui ont été consentis dans les écoles de la ville. Mais dans le même temps, « on a estompé les questions de sécurité, d’immigration ».
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